François Léger

Journaliste honoraire et membre de la Société des Gens de Lettres, François Léger - essayiste et nouvelliste - présente ses livres, ses réflexions et des travaux de ses amis partageant la même passion de l'écriture.

05 juillet 2008

Un premier écho du Midi...

Maurice_DUSSOL      "Médiatreries" parisiennes

           Par Maurice DUSSOL

                 I) La langue

Bien qu'ayant quitté Paris depuis quelques décennies, en étant allé d'émigration en immigration (ouLa_Langue inversement), pour venir terminer mes jours dans ce Midi du fond duquel mon ami Maurice DUSSOL crie "Assez!" "Assez!", je ne crois pas que ces critiques concernant la langue soient totalement fondées...

Que le poète ne me dise pas que je suis chauvin car, en réalité, les Parisiens eux-mêmes ne me reconnaîtraient pas comme étant des leurs...

Eh oui, j'ai eu le défaut de naître dans la banlieue (ce qui ne fait pas de moi un vrai Parisien), mais je me suis heureusement rattrapé en faisant mes études à Saint-Germain-des-Près...
Donc, en tant que banlieusard, je peux publier ces lignes de Maurice DUSSOL même si je ne suis pas vraiment en phase avec le fond car je ne peux pas priver nos lecteurs de la beauté de son texte.

En revanche, dans le second volet de cette série "Les tics et la Télé" qui sera publié sur ce site , le mardi 22 juillet, je ne ferai pas le moindre commentaire pour l'approuver totalement et le trouver - personnellement, moi-même! - à la fois très beau et vraiment - absolument et tout à fait! - modéré quant au fond...

F. L.

Un tel texte du poète mérite une lecture confortable pour une attention réelle.... Pour ce faire, un clic de souris sur le texte de Maurice DUSSOL et celui-ci apparaîtra de manière vraiment lisible. Si cela ne vous suffisait pas, un nouveau clic de souris et vous pourrez déguster ces réflexions sans aucune modération.

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01 juillet 2008

Du talent, tout simplement...

                     LU POUR VOUS

                 Par François LÉGER

"La nuit dernière au XV° siècle": ne manquez sous aucun prétexte votre rendez-vous avec Didier Van Cauwelaert...

Un livre que l'on referme à regret après avoir fleureté avec ces univers potentiels et mondes parallèles qui hantent la Vie dans la recherche de la Connaissance...

"La plus belle fleur de mon jardin": cette expression, employée par une amie de ma mère lorsqu'elle parlait de son mari, avait l'art de beaucoup m'amuser du temps que j'étais jeune... Mais, aujourd'hui, en y repensant, je trouve cette formulation d'autant plus belle que sa forme est agréable et attachante, son fond plein de tendresse et d'émotion exprimées avec une sorte de sincérité et de simplicité spontanées. Alors, pourquoi devrais-je me priver - au risque de faire sourire certains de mes lecteurs - d'écrire en cet instant, tout simplement, en refermant le livre de Didier Van Cauwelaert ayant pour titre "La nuit dernière aux XV° siècle", "voilà la plus belle fleur que je vais pouvoir mettre dans ma bibliothèque après la lecture attentive de nombreux ouvrages depuis le 1er janvier de cet An de Grâce 2008" ?

La_nuit_derni_re_au_XV__si_cle__4__de_couv_

Car c'est un livre bien fait d'un auteur exercé dans l'art de plaire tant on a du mal à se détacher de cet ouvrage, ne serait-ce que quelques instants, pour y revenir ultérieurement. Si le héros du livre est un contrôleur des impôts qui va voir sa vie basculer pour être parti sur les traces de deux familles dirigeant une entreprise d'insecticides bio qu'une lettre anonyme accuse d'être une secte, on constate immédiatement que cette secte supposée ne retient pas, en tous cas, les gens de force alors qu'il en va différemment de l'auteur!

De fait, Didier Van Cauwelaert prend très vite le lecteur en otage, un otage qui doit d'ailleurs faire face à une sorte de labyrinthe dans la mesure où il devient parfois incontournable de relire un passage afin d'en retirer la substantifique moelle nécessaire pour affronter d'autres événements que l'on est impatient de découvrir tout en les redoutant tant ceux-ci sont très souvent déroutants.

C'est ainsi que,  dans le cadre de son travail, Jean-Luc, puisque tel est le nom de notre héros, se retrouve bloqué dans un château où l'on essaie cependant de l'entraîner dans l'irrationnel, même de le transférer dans l'occulte... Une petite poussée d'adrénaline à laquelle l'auteur apporte rapidement le contrepoison en faisant dire à notre héros, certes ébranlé, qu'il se rappelle son expérience dans ce domaine: "J'ai redressé deux voyantes et trois marabouts de luxe sur l'exercice 99, grande année de trésorerie pour les marchands d'irrationnel "... Il n'empêche que, au milieu de ces hôtes du château, notre héros se demande parfois s'il est face à des faits paranormaux ou au milieu d'une bande de timbrés! Car on veut lui prouver, par différents moyens, qu'il est déjà venu là il y a plusieurs siècles et qu'il est lié à la mémoire du château.

Entre deux mondes...

Tarot, pendule, écriture automatique: tous les moyens sont bons pour le persuader et sont autant d'approches pour mener le lecteur le plus matérialiste à commencer à douter de toutes ses certitudes qui sont parfois... trompeuses. Et, même s'il se veut cartésien, Jean-Luc de se montrer, à un  certain moment, persuadé d'avoir participé de façon passive, mais consentante, à une séance de spiritisme!

Mais, de retour chez lui, Jean-Luc doit aussi retourner vers le réel. Cependant, où est le réel lorsque l'on se met à écrire bien involontairement quelque chose qui n'a rien à voir avec ce que l'on croit être le réel ? Voilà donc que, avec Corinne, la femme qu'il aime sur notre bonne vieille terre, il va tenter de cesser de vivre entre deux mondes et de croire en la résistance mentale. Car, avec Corinne, il est sur le même plan vibratoire... même s'il finit cependant par être hanté par le souvenir d'une vie antérieure. Une hantise qui va le mener chez un psy. 

Or, cette entrevue avec un psy apporte d'autres éléments alors que, pendant près de deux cents pages, on a fleureté, habilement, avec ces univers et mondes parallèles dont la question de l'existence hante l'homme depuis des siècles, hante la Vie... tout simplement. Mais, il est intéressant de noter que, en traitant de ces thèmes majeurs, Didier Van Cauwelaert parvient à faire un véritable roman, un roman "bien ficelé" qui suggère des réponses à ces questions métaphysiques, sans jamais conclure et en y mettant beaucoup d'humour... Tous ces ingrédients font que l'auteur parvient d'évidence à présenter un ouvrage que ne manqueront pas d'apprécier les lecteurs croyant fermement à la réincarnation et en la vie dans l'au-delà, mais aussi les lecteurs les plus matérialistes qui soient: ceux qui pensent que l'homme n'est que le fruit d'un big-bang, un simple accident qui n'a pas eu d'avant et n'aura pas d'après.

Réincarnation ou réincarnation artificielle?

D'ailleurs, la visite chez le psy ne pourra que plaire à ces derniers puisque l'homme de science (?) estime que tout est psychosomatique et que, dans les cas extrêmes, cela donne les stigmates! On ne peut pas faire mieux pour contrer l'irrationnel! Ah, j'allais presque oublier que notre psy admet l'existence du paranormal en estimant : "L'hypnose est le seul phénomène paranormal qui soit"...

Ah, l'hypnose! Ah, la réincarnation artificielle! Ah, comment on crée un univers parallèle! Ah que que ces questions, rarement traitées, sont aussi menées avec intelligence par un auteur de grand talent qui n'a qu'un seul défaut: quelque chose qui n'est pas normal dans l'écriture, son écriture, pas l'écriture automatique! Didier Van Cauwelaert est franchement fâché définitivement avec la ponctuation et plus particulièrement la virgule qu'il n'hésite pas le moins du monde à placer ici et là entre le sujet et le verbe. Cette virgule qu'il n'hésite pas à faire suivre de la conjonction de coordination "et" qui, dans l'écriture, correspond à la magnifique expression orale pléonastique "Moi, je, personnellement...." Or "Moi, je, personnellement" cela m'ennuie de trouver cette erreur sous une telle plume qui sait faire passer avec brio une scène plus ou moins érotique ou, de temps à autre, des expressions de cette belle jeunesse qui "parle grave"!

Un seul phénomène paranormal donc sur notre terre! Oublions la réincarnation et la puissance de la pensée même si l'auteur se laisse un peu aller dans l'un des thèmes qui le préoccupent visiblement en faisant dire à l'un de ses personnages: "... A chaque instant, nos décisions créent des milliards d'univers potentiels, de mondes parallèles, en avant, en arrière ou en même temps, c'est pareil ! L'espace et le temps ne sont que le résultat de nos pensées, tudieu! Rien n'existe en dehors de notre conscience, rien n'a de sens! ..." Certes cette citation demande une explication, mais, contrairement à ce que vous pensez, tout ce que j'ai écrit ici n'a rien à voir avec le résumé du livre ou des explications: ce sont ici uniquement quelques pistes de réflexion que l'on retrouve dans ce roman de Didier Van Cauwelaert dont je me suis efforcé de ne pas dévoiler l'action... J'ai simplement voulu vous faire partager mon enthousiasme et tenter de vous convaincre de ne manquer en aucun cas le rendez-vous que vous donne Didier Van Cauwelaert dans "La nuit dernière au XV° siècle"...

"La nuit dernière au XV° siècle"

Didier Van Cauwelaert

Éditions Albin Michel

282 pages - 20 euros.

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29 juin 2008

Des nouvelles générant des entretiens...

François LÉGER revient à la Librairie Presse Santa Lucia de Saint-Raphaël, le dimanche 13 juillet, pour parler avec ses lecteurs et dédicacer ses ouvrages...

Lorsque le rideau rouge se ferme à la fin d'une représentation théâtrale, tous les comédiens sont fatigués, mais tous se demandent s'ils ont tout donné d'eux-mêmes, s'ils ont apporté aux spectateurs ce que ceux-ci étaient venus chercher... Or, en ce lundi 30 juin, après avoir quitté, hier soir, cette bonne ville de Nice qui vibrait encore à l'heure de son FESTIVAL DU LIVRE, l'écrivain se sent un peu dans cet état d'esprit: n'a-t-il pas trop donné de son enthousiasme et de son désir d'apporter sa toute petite pierre à l'édifice d'une littérature digne de ce nom et ainsi vendu ses derniers ouvrages à des gens qui n'y trouveront peut-être pas ce qu'ils cherchent?

Non, honnêtement, François LÉGER ne le pense pas: il n'a pas vanté une marchandise qu'il ne connaissait pas, mais, au contraire, tenté de bien expliquer à toutes les personnes rencontrées la démarche qui est la sienne dans ses ouvrages.Avesnes_Actualit_s
Car, c'est cela une signature de livres, c'est un échange d'idées entre un auteur et des lecteurs potentiels ou de fidèles lecteurs (ce qui est encore mieux pour un auteur); ce n'est pas une "vente de livres" même si une telle manifestation englobe l'acte d'achat. On en voudra d'ailleurs pour preuve le fait que François LÉGER n'ait point été oublié des Nordistes puisque le bulletin municipal d'Avesnes-sur-Helpe (non loin de la Belgique...) annonce la sortie de son ouvrage alors que l'auteur a quitté les brumes du Nord depuis plusieurs années maintenant (notre illustration).

Or, pour ne pas être oublié, il faut avoir partagé quelque chose ensemble!!!

Et, de cela, M. et Mme VIOTTI, de Saint Raphaël (Var), se sont parfaitement rendu compte lors de la séance de dédicaces de l'auteur de "Il n'y a pas d'âge..." le jour de la Fête des Pères, le dimanche 15 juin, au cours duquel ils ont constaté que ces échanges d'idées avaient bien  lieu avant l'acte d'achat dans une manifestation très réussie.

Voilà la raison pour laquelle, ils ont sollicité François LÉGER afin qu'il revienne pour une nouvelle séance de dédicaces organisée dans les mêmes conditions à Saint-Raphaël. C'est ainsi que François LÉGER sera à la Librairie Presse SANTA LUCIA (nouveau port de Saint-Raphaël), le dimanche 13 juillet de 10 h à 13 heures et de 14 h à 18 heures.         

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26 juin 2008

Parmi quelque trois cent cinquante auteurs...

Une manifestation littéraire à ne manquer sous aucun prétexte...Festival_Nice_1

Après une série de dédicaces données en différents points du département du Var à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage "Il n'y a pas d'âge...", François LÉGER sera heureux de vous rencontrer au cours de ce très important rendez-vous niçois.

De fait, il y présentera et dédicacera ses deux derniers ouvrages, les vendredi 27 et dimanche 29 juin de 14 h à 19 heures.

En dehors du programme complet de cette manifestation et de la liste des différentes plumes présentes, voici quelques renseignements pratiques.Festival_Nice_2

Entrée libre au Festival proposé dans les jardins Albert 1er de Nice.

Horaires d'ouverture: de 10 h à 19 heures.

Stationnement: parkings Masséna, Méridien, Corvesy, Saleya, Palais de Justice et Massenet.

D'autres renseignements sur www.nice-livre.com

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23 juin 2008

Par l'odeur alléchés...

Comment les touristes pourraient-ils ne pas trouver cette adresse où le poète oublie (presque) sa muse ?

En cette fin du mois de juin, période de l'année où les vacanciers commencent à descendre sur la Côte d'Azur, notre ami le poète, Pierre VIRMES, a pensé à une bonne petite table du Golfe de Saint-Tropez, tout en se refusant finalement à en donner les exactes coordonnées...La_table_de_Jeanne
Ceci tout simplement parce qu'il a estimé : "Je pense que les fines bouches se débrouilleront pour la trouver, cette petite adresse...  Puis, dans le cas contraire, que le touriste ne se fasse pas de soucis car des tables comme celle-là, dans notre Provence, il y en a tellement que je n'ai pas besoin de leur dire où se trouve la Table de Jeanne"...
 

Il est vrai que, dès les premiers vers, Pierre VIRMES vous emmène dans les senteurs des tables occitanes, ces odeurs qui semblent émaner de son poème et qui, transportant littéralement l'amateur d'une cuisine gourmande, ne peuvent que rendre le touriste alléché...

En douze vers, vous êtes assis à votre table sous la fraîcheur des platanes, goûtant tous ces parfums de cuisine gourmande en attendant que l'on vous serve ce magnifique poisson...  A moins que vous ne fassiez que le regarder sur la table voisine alors que votre choix s'est porté sur d'autres mets tout aussi exquis...

Toujours est-il que le poète vous  promet ici "Un délicat bonheur" et finit par avouer qu'il ne se nourrit pas uniquement de cette muse qui est la sienne et sans laquelle il ne serait pas ce qu'il est... Non, il ne se contente pas de l'ambiance feutrée de son écritoire et il avoue :  "J'ai fréquenté souvent l'univers culinaire"...

C'est dire que "La Table de Jeanne " vaut véritablement un détour.
Toutefois, si vous ne la trouvez point, les vers de Pierre vous auront tellement mis l'eau à la bouche que vous vous y installerez peut-être, sans le savoir, ou découvrirez une autre de ces tables de Provence qui enchantent.                               

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20 juin 2008

L'essence des mots!

Maurice_DUSSOL            Pensées (profondes?)

        Par Maurice DUSSOL

Si notre linguiste ne sait pas ce qu'il veut dire, il le dit pourtant drôlement bien!

Dans certaines circonstances, le proverbe "Qui ne risque rien n'a rien" devrait s'inverser en "Qui n'a rien ne risque rien".

Avez-vous remarqué que lorsqu'on vous dit: "Tu es ici chez toi", c'est justement quand vous n'êtes pas chez vous?

Écoute le! Celui-là qui ne dit rien.

Si tu t'avances trop en avance, ça ne t'avance à rien de t'avancer.

Parfois, je regarde les gens qui passent leur temps à regarder passer le temps en regardant le temps qui passe. Ça les regarde.

Faire de l'esprit, c'est avouer, sans le vouloir, que l'on n'en a pas.

Quand un Parisien parle d'un Papyrus, je crois qu'il parle d'un grand-père soviétique.

Vers solitaire: "C'est de mon désespoir que naît mon espérance".

Je fais ce que je peux mais je dis ce que je veux.

Celui qui ne veut pas mourir en grande pompe risque de finir dans ses petits souliers.

Beaucoup plus de gens meurent après avoir été déclarés "légèrement blessés" que de gens s'en tirent après avoir été déclarés "mortellement blessés".

Je ne suis pas content de mon sort parce qu'on me sort tout le temps de mon temps.

Quand on prend tout à contre pied, on raisonne comme un pied. Ou bien on résonne comme une cloche.

Pauvres chiens! On leur "prête un regard" alors qu'ils nous le donnent.

Je supporte assez bien que tant de cons me cernent,
Mais je suis mécontent lorsque trop me concernent.

Ce raté n'a jamais gagné à rien... Même pas à être connu.

Pour moi, vos désirs sont des ordres car... pour moi, vos désordres sont désirs.

Depuis l'abus qu'on fait du mot "incontournable" on assiste à la multiplication de ceux qui, ne pouvant le contourner, tournent au con!

Orgueilleux et égoïste, je ne m'intéresse qu'à ceux que j'intéresse.

Il ne sait pas ce qu'il veut dire, mais il le dit drôlement bien!

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18 juin 2008

Vos vers sur des cimaises...

Participez à l'exposition itinérante de l'association "Les Poètes de l'Amitié - Poètes sans frontières"

A la suite de remarques de nombreux auteurs et à la demande de collèges, lycées, librairies, bibliothèques, municipalités, maisons de retraite, M.J.C., etc. l'association "Les Poètes de l'Amitié - Poètes sans frontières" a décidé de procéder, en 2008, à l'organisation de sa huitième exposition itinérante. Elle fera réaliser des affiches A3 plastifiées recto-verso avec oeillets pour l'accrochage des oeuvres dans des endroits publiques de la région  de DIJON (Côte d'Or) et, dans cet esprit, l'association a besoin de la collaboration d'une trentaine de poètes seulement pour "jouer le jeu" vis-à-vis de ces futurs lecteurs. Ces affiches seront prêtées gratuitement à la demande des animateurs, enseignants et responsables associatifs qui en feront la demande écrite.

Les poètes intéressés devront envoyer deux poèmes imprimés très lisiblement en noir et blanc (sans fautes!) en indiquant leurs nom et prénom en caractères d'imprimerie au bas de chaque texte. Chaque auteur recevra une épreuve pour "Bon à tirer" et il y aura une participation financière  aux frais de maquette de 15 euros pour les membres et abonnés (carte au forfait); 20 euros pour les abonnés à la revue "Florilège" (abonnement 4 numéros); 25 euros pour les membres de l'association (cotisation annuelle); 40 euros pour les "non membre et non abonné" qui ne soutiennent pas les activités de l'association créée il y a trente quatre ans.

Règlement à l'ordre de l'association "Les Poètes de l'Amitié".
NOUVEAU: ceux qui veulent envoyer une disquette ou un CD de leurs deux poèmes le peuvent. C'est un bénévole, M. RAYNALD BONTEMPS, qui se charge du dossier.

Les inscriptions seront définitivement closes le 31 décembre 2008.

Pour vous inscrire, il suffit d'envoyer une feuille mentionnant vos nom, prénom, adresse et téléphone, en joignant impérativement deux enveloppes timbrées à votre adresse (pour recevoir les épreuves). Indiquer ensuite "Je souhaite participer au lancement de l'exposition 2008 et vous adresse à cet effet deux textes séparés en noir et blanc, imprimés ou dactylographiés sur feuille blanche (ou sur disquette, ou sur CD)", en indiquant en dessous vos nom et prénom.
Participation aux frais de maquette chez un imprimeur à joindre à l'envoi à l'ordre de l'association "Les Poètes de l'Amitié - Poètes sans frontières" à l'adresse suivante: EXPOSITION ITINÉRANTE 2008, "Les Poètes de l'Amitié - Poètes sans Frontières", B.P. 65, 21021 DIJON-LAC Cedex.

Posté par ARMEE à 18:07 - Concours littéraires - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un manuscrit édité à 500 exemplaires...

Prix d'Edition poétique de la ville de Dijon 2009

La ville de Dijon et l'association "Les Poètes de l'Amitié" vous invitent à participer au Prix d'Edition Poétique de la ville de Dijon 2009, le délai de participation étant fixé au 30 septembre 2008.

Adresser six exemplaires d'un manuscrit en langue française (48 à 56 pages) accompagnés de trois enveloppes timbrées à votre adresse à : Prix d'Edition Poétique de la Ville de Dijon, B.P. 65, 21021 DIJON Cedex.

Le manuscrit primé est édité à 500 exemplaires, dont 150 sont remis aux lauréats, 100 mis à la disposition des services culturels de la mairie de Dijon, le reste servant au service de presse et à la vente par l'association "Les Poètes de l'Amitié".

Remise du prix dans le cadre du "Printemps des Poètes" en mars 2009.

On peut se procurer un exemplaire du dernier prix "Il y avait un homme" (recueil de 56 pages de format 21 X 21), de Jacques THOMASSAINT, préface d'Etienne GRUILLOT (philosophe) à la même adresse (10 euros port compris).

Posté par ARMEE à 17:58 - Concours littéraires - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le jugement de ses pairs...

Renaissance_fran_aise

Nouvellistes, romanciers, historiens, essayistes ou poètes: à vos plumes!

Le concours littéraire 2008 de La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais est ouvert!

A vous, qui avez déjà adressé un ou plusieurs manuscrits à des maisons d'édition vous ayant régulièrement répondu - quand elles ont eu la courtoisie de le faire! - "Nous sommes désolés de vous informer que votre travail ne peut pas prendre place dans l'une ou l'autre de nos collections" ou bien "Nous regrettons de devoir refuser la publication de votre oeuvre qui ne correspond pas à la ligne éditoriale de notre maison...", etc. Toutes ces formules utilisées par des éditeurs qui vont, parfois, jusqu'à adresser ce type de lettres par retour du courrier, un laps de temps prouvant l'attention avec laquelle votre manuscrit a été étudié.

A vous, qui avez écrit et publié un ou plusieurs ouvrages en contrat "dit" participatif ou en contrat à compte d'éditeur...

A vous, c'est à vous que s'adresse le concours annuel de La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais qui vous apportera à la fois "le jugement de vos pairs" et, peut-être, un prix ou une mention qui seront là pour vous encourager!

Règlement du concours 2008

Voici le règlement complet de ce concours réservé aux adultes.

1) Les ouvrages soumis au jury doivent avoir un lien avec la région du Nord/Pas-de-Calais ou les candidats doivent résider dans la région Nord/Pas-de-Calais/Picardie ou en être originaires. Leurs ouvrages se distingueront par la correction de la langue et la qualité du style.

2) Tous les genres littéraires sont acceptés: poèmes, théâtre, romans, contes, nouvelles, mémoires, histoire-géographie, essais... (liste non exhaustive).

3) Récompenses accordées:

- LE GRAND PRIX est accordé à un ouvrage édité publié à partir de 2006.

- LE PRIX D'EXCELLENCE couronne un ouvrage de valeur encore à l'état de manuscrit.

- LE PRIX GÉRARD DELOMMEZ distingue une oeuvre poétique.

- LE PRIX YVES REGNERY est alloué à une oeuvre en prose remarquée par le jury, indépendemment du GRAND PRIX.

- DES PRIX ET MENTIONS sont délivrés aux autres ouvrages retenus par le jury.

4) Les textes manuscrits ou dactylographiés comporteront au minimum une quarantaine de pages présentées suivant les normes habituelles.

5) Les envois seront faits avant le 1er septembre 2008 à l'adresse suivante: Secrétariat du concours "adultes" de La Renaissance Française, 22 rue des Quais, 59280 ARMENTIERES (Tél. 03 20 35 76 31).

Pour plus de détails concernant La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais, nos lecteurs sont invités à se reporter à différents articles publiés sur ce site le 20 octobre 2006. Il suffira de cliquer sur la rubrique "La Renaissance Française" ou sur la rubrique "A l'honneur" où l'on retrouvera un texte intitulé "Des auteurs de la région Nord/Pas-de-Calais mis à l'honneur", texte dans lequel le président, M. Jean-Pierre Michaux, présente dans le détail cette société littéraire.

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15 juin 2008

Situation exceptionnelle...

Daniel_Pagniez                    Contes d'un jardin
               extraordinaire

           Par Daniel PAGNIEZ

        VII) L'ombre d'un doute

"Il était une fois..." un événement singulier qui avait eu pour théâtre mon jardin extraordinaire et que m'avait relaté Rackam, vous savez... , mon ami le rouge-gorge.
Cet événement si particulier aurait pu glisser vers la tragédie sans la maîtrise et le sang-froid d'Elliott, le directeur de conscience de tous mes petits compagnons des lieux.

Par cette douce matinée d'automne, ensoleillée à souhait, sous nue d'azur, libre de tout altostratus, les hôtes du jardin s'en donnaient à coeur joie dans leurs amusements habituels, dans leurs rires, leurs chants et leur enthousiasme en cette fin de saison.

Tout à coup, une ombre - d'abord petite, puis lentement grandissante, menaçante et envahissante - se mit à dévorer les rayons du soleil. L'assombrissement devenait total sur les aires de jeux de tous mes amis qui, surpris, s'échappèrent et disparurent en un éclair vers leurs retraites. Rackam alerta aussitôt Elliott, présent ce jour-là, endormi et rêvant peut-être à son île, et l'invita à découvrir sur le champ le phénomène surnaturel.

D'un bond indolent, notre pataud se dirigea vers la soudaine obscurité et, dressant la tête, stupéfait, comprit l'origine de l'accident d'éclairage. Un énorme cigare volant, ovale - mais oui !... - un grand ballon dirigeable descendait lentement sur mes pelouses pour un atterrissage prémédité.DIRIGEABLE_Fayence_1 A l'arrière, les pales au ralenti des deux propulseurs brassaient l'air presque en silence. Elliott ne bougea pas, ses grosses mains croisées dans le dos sur son vieux fusil à canon évasé, son antique tromblon récupéré jadis au bazar de son île... L'aéronef continua sa descente en bousculant deux de mes pins et le grand cèdre quelque peu fâchés par l'audace de l'engin volant qui contrariait leurs travaux d'aiguilles. Elliott surveilla la pose de la nacelle qui se stabilisa sur l'herbe affolée, de laquelle, immédiatement, deux hommes en salopette bleue sortirent.

L'un d'eux amarra le nez et les flancs du dirigeable, par de longues aussières, à mes vieux mûriers, et l'autre marcha vers Elliott. On pouvait voir la grande enveloppe blanche de l'aéronef, ornée de motifs bleux et rouges.

Elliott interpella avec sévérité les intrus.

"Qu'est-ce que cette mascarade! Qui êtes-vous pour oser troubler notre quiétude? De quel droit pénétrez-vous sur notre domaine? Moi, je suis Elliott, Surveillant Général du bien-être de tous les amis du jardin que vous venez d'apeurer! Le propriétaire des lieux est absent et ne tolèrerait pas votre intrusion."

"Nous sommes en mission, dit l'homme à la rencontre d'Elliott. Nous avons toutes les autorisations. Je représente la SPR, la Société Protectrice des Renards, et là-bas est mon pilote. Nous sommes chargés d'enquêter sur la disparition d'un renard Goupil qui vous a rendu visite et que vous avez chassé en lui jouant un tour à votre façon. Nous sommes très bien renseignés. Notre devoir est de recueillir toutes les informations complémentaires sur l'expulsion du Goupil que vous avez illégalement transformé en Isard et qui erre maintenant dans les terres glacées du grand Nord. Notre dirigeable a été conçu pour aller le récupérer dans les régions polaires, le rapporter sous nos climats et lui rendre sa belle tenue rousse."

"Il est effectivement passé chez nous, dit Elliott, mais il est hors de question de revoir ce voleur de poules dans notre région, ce prédateur, ce trouble-fête."

"Il n'y a pas la moindre ombre d'un doute, reprit l'homme de la SPR, vous êtes les responsables d'un exil inadmissible! Vous allez devoir rendre compte de vos actes."

"Ah! C'est vous qui parlez d'ombre! C'est vous qui inondez d'ombre notre jardin avec votre < saucisse >. Nous ne voulons pas de votre ombre, de votre engin, de votre Goupil... Et vous allez décamper d'ici en vitesse! Pour nous, aucun doute, votre ombre d'aérostat doit disparaître, comme vous deux d'ailleurs."

Les deux "salopettes bleues" se mirent à protester, même à injurier Elliott. Alors, Elliott décroisa les bras de son dos et pointa son tromblon sur les hommes de l'air. Ses narines frémissaient de colère et l'oeil était courroucé.

Envolé, l'objet du délit...

"Vous quittez ces lieux immédiatement ou je ne réponds plus de moi!" dit-il.

Les deux hommes n'étaient pas très rassurés. Le ton monta de part et d'autre. Elliott avança d'un pas en avant et fit parler sa poudre en tirant en l'air. Il prit le temps de recharger son arme... Tandis que la peur se lisait sur le visage des visiteurs, Elliott épaula à nouveau son arme, droit devant cette fois, vers les deux hommes qui se sauvèrent vers le portail en hurlant: "Vous n'avez pas le droit d'agir de cette façon et de nous confisquer notre dirigeable. Nous allons revenir avec la police et les gendarmes pour vous ramener à la raison!"

Et, les deux hommes de disparaître au bout du chemin d'accès. L'on pouvait entendre les exclamations de joie de Trottemenue et de Trottinou cachés sous les lavandes!

Alors, Elliott donna des ordres à Rackam venu se poser sur son épaule.
"Tu n'aurais pas tiré sur eux, Elliott? "
"Bien sûr que si, Rackam, quelques plombs auraient fait rougir leurs postérieurs!"
"Et s'ils avaient été armés? "
"Alors, c'était la guerre!"

La tragédie avait été évitée de justesse. Avec les instructions du "Grand Chef", en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, Rackam battit le rappel et toutes les familles du jardin accoururent outillées comme un magasin de bricolage, avec pinces, clefs anglaises, tournevis, cisailles, etc. ... En un rien de temps, la nacelle fut démontée, les quatre stabilisateurs blancs détachés de l'enveloppe gonflée, les deux propulseurs dévérouillés. Pickup, le pivert, entra en action et se mit à perforer la grande enveloppe blanche et bariolée qui se dégonfla rapidement, réduite à la taille d'un petit ballon de rugby. Les amarres furent enfin sectionnées et tout le matériel disparut du terrain, englouti par l'arbre magique du jardin, ne laissant aucune trace au sol!...

Enquête mal dirigée, destination changée...

Il fallait s'y attendre! Les policiers, les gendarmes et les deux aérostiers arrivèrent et firent irruption dans la propriété l'arme au poingt et apostrophèrent Elliott qui, prévoyant leur arrivée, s'était débarrassé de son tromblon.

"C'est la révolte ici? Un drame s'est produit chez vous: vous avez tenté de tuer ces deux hommes! Nous vous arrêtons pour trouble à l'ordre public, rébellion, tentative d'homicide et séquestre d'aéronef. Votre compte est bon... Où est le propriétaire des lieux?"

"Comment? Que dîtes-vous? dit Elliott, feignant la surprise et décontenancé, je ne comprends rien à vos balivernes. Il ne s'est rien passé ici. Tout est calme. Aéronef, dîtes-vous? Mais enfin, comment un  dirigeable pourrait-il atterrir sur nos pelouses? ... Les espaces manquent. De plus, je n'ai jamais vu ces deux messieurs et je ne suis jamais armé. Comment aurais-je pu tirer sur des inconnus qui ne sont jamais venus ici? Mais, vérifiez donc notre terrain, Messieurs les gendarmes, inspectez bien tous les recoins de la propriété. Soyons sérieux. Les deux individus qui vous accompagnent sont des farceurs. Il n'y a pas l'ombre d'un doute, n'est-ce pas? Quant au propriétaire des lieux, il est absent pour sa fréquente "méditation de promeneur solitaire" dans la garrigue."

"L'ombre d'un doute": Elliott était ravi de reprendre cette expression.

Les hommes du dirigeable protestèrent à nouveau avec force mais les autorités de police rengainèrent  leurs armes, plongés dans une profonde perplexité et une grande interrogation avec le sentiment d'avoir été dupés par deux contestataires en mal de sensationnel.

Le jardin inspecté, pour la forme, les policiers firent des excuses à Elliott qu'ils connaissaient fort bien pour sa gentillesse envers les enfants et se retirèrent furieux d'avoir été leurrés par une invraisemblable histoire de dirigeable, escortant deux hommes en rage dans les ires d'Alceste, ahuris et menottés. Le jardin extraordinaire reprit sa sérénité... Comme une écharpe de mousseline portée par une légère brise, d'agréables effluves s'échappaient déjà du fournil de Pain-Son, présage des goûteuses viennoisieries en préparation pour le régal des petits hôtes de l'enclos et du gourmand Elliott.

Il ne faut jamais mentir! C'est un vilain défaut. Elliott le sait parfaitement, mais il est des situations exceptionnelles dans lesquelles le mensonge peut parfois apporter le bonheur.

Vous ne connaissez-pas l'île d'Elliott? C'est dommage! (Note de l'éditeur: Retrouvez "Elliott et son île", texte publié ici même, au mois de janvier, dans cette même rubrique de "Contes"). Dans le pittoresque magasin de "Soolh Apel House" de l'île, les visiteurs privilégiés peuvent y voir maintenant, paraît-il, deux ventilateurs rafraîchissant l'air intérieur, quatre grandes planches blanches gréées d'iune voile, des cabines d'essayage de pareos, des nouveaux stocks de cordages et un petit ballon de rugby...

Photo de l'aéronef prise, à son approche du jardin extraordinaire, par l'objectif de Riquette à la huppe fasciée sur son chemin de retour de promenade, horrifiée et n'ayant pas eu le temps d'alerter ses amis.

Retrouvez Daniel Pagniez pour un nouveau conte de son "Jardin extraordinaire" le mardi 15 juillet 2008...

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13 juin 2008

On ne le connaît pas suffisamment...

Foin de pudeur! "Bonne fête papa!"...

Le dimanche 15 juin, on fêtera les papas... Ces inconnus dont on regrette souvent, lorsqu'ils sont partis pour un  ailleurs que l'on espère meilleur, d'être passé à côté d'eux sans trop chercher à savoir qui ils étaient, parfois même d'avoir vécu avec eux dans ce qui n'est qu'une cohabitation!

Le malheur est que les lignes ci-dessus concernent les papas de mon  temps, un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître - fantaisie d'auteur pour ne pas dire "Il y a un peu plus d'un demi-siècle", une expression qui vous fait vous sentir encore plus âgé, presque vieux! - mais concernent également les papas d'aujourd'hui car tous les papas de ce début de ce Troisième Millénaire, "papas copains", ne dévoilent pas forcément à leur progéniture leurs vrais visages et restent parfois tout de même lointains de leurs enfants... Oui, croyez-moi, il ne faut pas se fier aux apparences et tomber dans des certitudes trompeuses!

De mon temps (oh! Là, là! C'est moi qui écris comme cela aujourd'hui.... Quel coup de vieux!), la plupart des pères étaient encore des pater familias qui avaient, pour beaucoup, la haute main sur la famille.

C'était le père qui décidait des études de ses enfants et des professions qui devraient être les leurs! C'était le père qui décrétait des principaux achats de la maison, de l'organisation du temps et des loisirs. Ce père, homme omnipotent s'il en est, était parfois bien difficile à aborder! On avait beau choisir le moment qui nous semblait le plus opportun pour demander quelque chose, ce quelque chose était souvent refusé! A tel point que, après avoir lu tous ces dossiers, tous ces numéros spéciaux de revues particulièrement bien informées, consacrés aux quarante ans de la "Révolution de Mai 68", j'ai décidé de ne rien écrire sur le sujet... Si tous ces gens qui n'ont pas vécu "Mai 68" pensent pouvoir résumer ces événements par "Il est interdit d'interdire", moi je les qualifierai, pour ce que j'ai vécu, par une volonté d'obliger le père à admettre cet autre slogan : "Il n'est pas interdit d'autoriser".   

Trop de liberté tue la liberté

Mais, croyez-bien que le slogan importe peu et que l'on ne peut pas "tuer Mai 68" comme certains le voudraient car "Mai 68" marque un tournant dans notre pays, un tournant dans la vie des Français, mais aussi dans les consciences et l'appréciation des choses et des gens qui avaient tendance à vivre comme vivaient leurs parents... Personne ne me contredira si je dis que c'est un tournant, mais j'insiste sur le fait que c'est un tournant dans les mentalités et nullement dans l'économie de notre pays qui n'a en aucun cas ressenti "Mai 68"... J'en prendrai simplement pour preuve que les Trente Glorieuses ont vécu "le commencement de la fin" qu'un peu plus de dix ans plus tard.

Alors, passons aux papas d'aujourd'hui, ces "papas copains" si sympas! Ces "papas copains" ont beau être sympas,  ils vivent dans un pays dont l'économie est très différente et où le pouvoir d'achat est souvent modéré. Or, on peut adorer son rejeton qui ne veut que des vêtements de marque et tout ce qui est à la mode comme ces jeans très curieux qui sont devenus un véritable uniforme des "jeunes libérés", cet amour ne remplira pas le porte monnaie... Pourtant, mettre le même pantalon déformé que les autres est, semble-t-il, une façon d'afficher sa liberté! Pour moi, cela me rappelle l'armée mais enfin, soyons aussi larges d'esprit que les pantalons à la mode...

Les "papas copains" d'aujourd'hui ne verront aucun mal à ce que leur fils, ou leur fille, adopte cette importante philosophie du percing qui est -tout le monde en  conviendra - une approche métaphysique de notre société... Une approche métaphysique? Que dis-je? C'est bien plutôt une appréhension transcendentale de tout ce qui nous entoure... L'emplacement de chaque clou, de chaque bout de fer sur le corps a un sens métaphysique que l'on se doit de respecter.

Mais il faut bien convenir que ces "papas copains" sont bien obligés, à un moment ou à un autre, de dire "Non" à leur progéniture. Et, là: que va comprendre cet adolescent? Ne va-t-il pas avoir quelque rancoeur vis à vis de ce "papa copain" qui n'est plus très copain... D'ailleurs, ce copinage ne suffit probablement pas - loin s'en faut - pour être un bon père.

Dans une autre couche de la société, il y a ces "papas copains" qui paient sans cesse, tout et n'importe quoi, à leurs enfants pour avoir la paix...

Mais, qui sont donc tous ces papas qui veulent être des "papas copains" et donnent  ainsi toute liberté à leurs enfants? Sont-ils près de leurs enfants et les préparent-ils à la vie?

Ce père qui comble tous les désirs de ses enfants jusqu'au moment de rupture financier et celui qui fait sans cesse des chèques "libératoires" de sa conscience font-ils ce que l'on est en droit d'attendre  d'un bon père? Toute cette liberté que donnent ces "papas copains" tue bel et bien  la liberté dans la mesure où leurs enfants n'ont plus de limites, ces limites devant lesquelles ils se retrouveront lorsqu'ils seront adultes! Car le rôle de père n'est-il pas de faire de ses enfants de futurs adultes responsables?

Alors, revenons à la réalité et s'il faut évidemment faire foin de la pudeur que nous avions - de mon temps - de dire "Bonne fête papa" et de lui faire un gros bisou,  il faut aussi que chacun reprenne sa place, une place qui se situe très certainement à mi-chemin entre il y a cinquante ans et aujourd'hui...

Pour ma part, en ce dimanche 15 juin, jour de la Fête de Pères, j'offrirai à celui qui fut un papa difficile à aborder une journée de dédicaces de mon quatrième ouvrage arrivé en librairies... S'il avait décidé que je sois ingénieur, je suis certain que, en ce jour, il sera à mes côtés l'un de mes plus fervents admirateurs, assis là-haut sur un beau nuage tout blanc....

François LÉGER

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12 juin 2008

Intéressante conférence à Fréjus (VAR)

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Ils ont écouté la conférence donnée, le vendredi 6 juin, à Fréjus (Var)...

Laissons-les en rendre compte dans leur revue ayant pour titre "La gazeta"...

Conf_rence_2

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Nous nous devions de vous présenter cet article tel qu'il est paru aujourd'hui, mais il est évident qu'il est difficilement lisible en l'état.... Toutefois, vous connaissez le système pour agrandir ce texte d'un clic de souris l'envoyant dans une autre fenêtre où vous pourrez le lire confortablement. Dans le cas contraire, un second clic de souris et vous n'aurez pas besoin de loupe...

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10 juin 2008

Notre langue est une mine d'or

Maurice_DUSSOL       Pensées (profondes?)

        Par Maurice DUSSOL

Même quand on n'a rien à dire, on peut le dire avec l'aisance de l'humour...

Avant de "passer sur l'autre rive", il arrive qu'on rêve de dériver en rêvant le long des rives.

Trop souvent les gens ne savent pas ce qu'ils voudraient dire, alors ils ont du mal à le dire.

Dans les "Affaires", souvent, ceux qui ont "contribué" sont plutôt des cons rétribués.

Et voilà, le voile est levé, le voleur de vélo s'est envolé en mettant les voiles après avoir dévoilé les roues voilées.

C'est gifler Dieu que de dire que l'on doit tuer en son nom.

Le temps: le temps n'est rien!
En effet, le temps futur devient le temps présent
Le temps passé s'efface dans la nuit des temps
Donc le temps n'est rien mais nous vivons dedans
Et il dure...

Passacaille: que se passe-t-il? Un passant passait, étrange passager dans un passage où un passeur, dans le passé, faisait,  passivement mais avec passion, des passes passagères, sans passeport, mais avec un passereau devant une passoire passive et depuis longtemps dépassé.

Plusieurs personnes ont dû être évacuées: deux dans la nuit, quatre dans l'ambulance, les autres dans un état grave et dans l'heure.

Orgueilleux et égoïste, je ne m'intéresse qu'à ceux que j'intéresse.

On ne comprend pas très bien ce qu'il veut dire mais il le dit très bien.

Je pense qu'il vaut mieux être un "vieux con" qu'un "jeune con" ! J'explique: les jeunes cons le sont tout seul, par nature, de naissance! On peut penser, au contraire, que les "Vieux cons" le sont devenus, par osmose, entourés qu'ils sont par de "jeunes cons".

Quelques "ailes" : eh voilà, le voile est levé, la valeur des vélos s'est envolée dans un velours voilé et le voleur a évolué en mettant les voiles avec vélocité.

Avant de passer sur "l'autre rive", il n'est pas inutile que nous écrivions nos rêves.

Trop souvent, les gens ne savent pas ce qu'ils voudraient dire, alors, ils ne savent pas le dire ou ils le disent très mal.

Quelques fois, ceux qui ont contribué à une malversation sont des cons rétribués.

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06 juin 2008

Le paradis existe...

Certes, l'art de l'aquarelle est admirable, mais il est beaucoup plus instantané que les vers de notre ami Pierre  VIRMES qui nous transmettent un décor changeant...

Merci à Pierre VIRMES de nous emmener en vacances le temps du très beau poème que vous trouverez ci-dessous. Ces vers sont magnifiques et donnent la possibilité au lecteur lambda que je suis de suivre notre ami tout au long d'une magnifique journée permettant, en premier lieu, de respirer la paix en une aube estivale et d'apprendre à se rapprocher de notre si belle nature. Car, nous ne prenons plus le temps de regarder ces oiseaux qui sautillent ou de respirer ces senteurs tout en se demandant qui, de nos jours, s'intéresse encore à un champ de blé qui frémit! Espérons donc que les campeurs qui s'ébattent sur la rive auront lu le poème de Pierre VIRMES pour être en osmose - ne serait-ce que quelques minutes - avec cette nature qui nous offre encore des lumières changeantes et à nulles autres pareilles...

C'est d'ailleurs bien la raison pour laquelle je suis heureux que Pierre VIRMES puisse encore s'exclamer: "Ah! que ne suis-je enclin à l'art de l'aquarelle!" car si la peinture - quelle qu'en soit la technique - est un magnifique mode d'expression, il reste néanmoins vrai qu'une aquarelle - la plus belle fut-elle, la plus réussie eut-elle la chance de l'être, empreinte des plus beaux sentiments et de l'âme de son auteur - restera toujours beaucoup plus instantanée que les vers de notre ami Pierre VIRMES... Certes, l'aquarelle peut réveiller nos sens de la vue, de l'ouïe, voire de l'odorat, mais elle ne peut pas nous donner ces lumières changeantes avec lesquelles le poète nous enchante aussi.

Après ces vers, comment ignorer que Pierre VIRMES soit "tombé amoureux" - pourrait-on d'ailleurs parler en de tels termes d'un lieu qui n'exerce pas une attirance particulière sur celui qui tient la plume? - "tombé amoureux" de ce Lac du Laouzas dont il n'a pas hésité à nous expliquer que, situé dans le Tarn, entre La Salvetat-sur-Agout et Lacaune, ce lac artificiel a été aménagé à la suite de la construction d'un barrage. Et, de préciser : "C'est un endroit charmant qui attire les touristes en été et a vu son domaine < envahi > par les petites résidences secondaires. La rivière qui l'alimente s'appelle La Vèbre qui, elle-même, se jette dans l'Agout avant de former le Lac de Raviège".

Quand il nous dit que ce site est enchanteur, on ne peut pas ne pas le croire puisque le poète s'est aussi fait le promoteur de cette magnifique région... Rêvez donc un peu en attendant les vacances avant que vous ne décidiez, peut-être, de partir vers ces lieux où le paradis existe!

F.L.

Laouzas_1Laouzas_2

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Salons et dédicaces de juin...

Où et quand rencontrer l'auteur de "Il n'y a pas d'âge..."!

Couverture_Il_n_y_a_pas_d__ge

- Le dimanche 15 juin de 10 h à 13 heures et de 14 h à 17 h 30, à la Librairie Santa Lucia Presse de Saint-Raphaël (nouveau port).
Département du Var

- Le samedi 21 juin de 9 h 30 à 12 h 30 à la Librairie Charlemagne de Hyères (Var).

- Les vendredi 27 juin  et dimanche 29 juin, de 14 h à 19 heures, au FESTIVAL DU LIVRE DE NICE (Alpes Maritimes) .

Lors de tous ces rendez-vous, François LÉGER se fera un plaisir de vous présenter son nouvel ouvrage "Il n'y a pas d'âge..." arrivé en librairies le 15 mai 2008 et sur les sites www.inoctavo-editions.com,  www.alapage.com et www.amazon.fr .

Posté par ARMEE à 20:29 - Salons et dédicaces - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2008

Le cheminement d'une plume

                  LU POUR VOUS

              Par François LÉGER

"Il n'y a pas d'âge..." pour réhabiliter la "Nouvelle": François LÉGER croit en ce genre littéraire beaucoup trop délaissé...

Chaque 1er du mois, les lecteurs de ce site trouvent ici la recension d'un ouvrage par François LÉGER et, aujourd'hui, après s'être bien frotté les yeux, ils rencontrent François LÉGER face à son nouvel ouvrage arrivé en librairies et sur les sites de vente par Internet il y a quelques jours seulement. C'est dire que le lecteur va immédiatement penser que l'auteur va se "cirer lui-même les pompes" tout au long de ce papier... Eh bien, non! N'en croyez rien, d'ailleurs ce serait stupide de sa part car il est évident - tout à fait évident - que cet ouvrage est loin d'être parfait (ne dit-on pas à juste titre que la perfection n'est pas de ce monde?) et ne peut pas plaire à tous les visiteurs de ce site qui ont tous leurs goûts et leur propre appréhension de ce qu'est la littérature.

C'est la raison pour laquelle l'auteur se limitera à expliquer comment il a réalisé cet ouvrage et les raisons pour lesquelles il y est venu.Un_Pays___deux_vitesses

Il faut d'abord savoir que, alors qu'il était encore journaliste professionnel (donc en activité), François LÉGER a publié son premier livre à la Société des Écrivains. Un livre socio-économique, aujourd'hui introuvable si ce n'est chez des bouquinistes ou des brocanteurs, livre intitulé "Un pays à deux vitesses?" (Morale des médias et moral des Français) qui a reçu le Prix de l'Essai de La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais... On comprendra mieux ainsi que François LÉGER se soit laissé aller ensuite à la drogue de l'écriture livresque après celle - plus sèche - des journaux quotidiens.

Mais, pourquoi être passé de l'Essai à la Nouvelle, ce style littéraire très en vogue dans les pays anglo-saxons (avec la "Short Story") ou dans des pays latins comme l'Italie et l'Espagne (la "novela") et, peu prisé en France à écouter les éditeurs et les libraires?  Tout simplement en raison d'une discussion que l'auteur  a eue, juste après avoir reçu son prix de La Renaissance Française, avec le Doyen des Facultés Catholiques de Lille qui avait présidé ce jury. Le Doyen a alors en effet expliqué à François LÉGER que s'il n'avait pas consacré une très grande partie de son livre à des démonstrations d'ordre économique mais s'était au contraire laissé aller à écrire ce qu'il "avait dans le ventre", il aurait obtenu le "Grand Prix"... à l'unanimité.

Il faut bien reconnaître qu'une telle observation entendue après la publication de son premier ouvrage ne pouvait pas laisser François LÉGER longtemps éloigné de la réalisation d'un livre. C'est alors qu'il redécouvrit par hasard la "Nouvelle", cette forme d'écriture assez contraignante dont parlera l'auteur, le vendredi 6 juin à 17 heures, salle Agricola de Fréjus (Var) où l'a invité à donner une conférence l'association "France-Russie-CEI" de Fréjus Saint-Raphaël Est Varois, conférence intitulé "Journaliste et Nouvelliste". Cette intervention, à la suite de laquelle il dédicacera ses livres, lui permettra, non pas de parler longuement de la presse, mais bien plutôt d'expliquer les deux grands points communs que rencontrent le journaliste et le nouvelliste: les personnages et les histoires (connus et vécues pour le journaliste, créés de façon à ce qu'ils - et elles - soient toujours crédibles et plausibles par le nouvelliste).Couverture_d_Ici_et_au_del_ Deuxi_me_recueil_recto

Il évoquera bien évidemment son parcours en tant que nouvelliste en expliquant comment est né son premier recueil de nouvelles - "D'ici et au-delà" - et pourquoi il a changé sa méthode de travail et son montage livresque pour le recueil suivant: "Entre rêve et réalité"...

Un changement positif qui l'a amené à aller encore plus loin dans ce nouveau recueil arrivé sur les rayons des librairies et des Maisons de la Presse ces jours derniers: "Il n'y a pas d'âge... "

Un  écrivain qui vient parler de son travail est chose assez rare pour aller l'écouter et ce, d'autant plus que François LÉGER a un certain nombre de prix à son actif et vous expliquera pourquoi, en recevant un jour un prix de la Nouvelle Fantastique, il a été ahuri... Sachez enfin que le tapuscrit de "Il n'y a pas d'âge..." a déjà été récompensé par La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais et par l'Académie Poétique et Littéraire de Provence.Couverture_Il_n_y_a_pas_d__ge

En dehors de cette conférence, vous pourrez rencontrer François LÉGER et acquérir l'un ou l'autre de ses ouvrages lors de l'une des séances de dédicaces qu'il donnera (dans le VAR) avant d'être présent, les vendredi 27 et dimanche 29 juin, au FESTIVAL DU LIVRE DE NICE.

Voici d'ailleurs les lieux où il vous attendra: n'hésitez pas à venir le rencontrer, même si vous n'avez pas l'intention d'acheter un livre...

Où et quand rencontrer l'auteur?

- Le mercredi 4 juin de 9 h 30 à 12 heures, à la Librairie "Le Jardin des Lettres" de Saint-Maximin la sainte Baume.

- Le vendredi 6 juin, salle Agricola de Fréjus où il donnera, à 17 heures, une conférence intitulée "Journaliste et Nouvelliste", conférence à l'issue de laquelle il dédicacera ses ouvrages.

- Le dimanche 15 juin de 10 h à 13 heures et de 14 h à 17 h 30, à la Librairie Santa-Lucia Presse de Saint-Raphaël (nouveau port).

- Le samedi 21 juin de 9 h 30 à 12 h 30 à la librairie Charlemagne de Hyères.

- Les vendredi 27 juin et dimanche 29 juin, de 14 h à 19 heures, au FESTIVAL DU LIVRE DE NICE sur lequel nous aurons l'occasion de revenir.

"Il n'y a pas d'âge..."
François LÉGER

In Octavo Éditions
180 pages - 20 euros
En librairies et sur les sites www.inoctavo-editions.com , www.alapage.com  et  www.amazon.fr

       

Posté par ARMEE à 10:46 - Recueils de nouvelles parus - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bonnes nouvelles attendues...

Quatre thèmes de réflexion avant de prendre la plume...

Un concours de nouvelles est organisé sous l'égide de l'Association "Les Poètes de l'Amitié" et a comme prix la publication gratuite, dans la revue de poche  "Florilège",  Prix de la Presse Poétique 1994 décerné  par la Société des Poètes Français, de la nouvelle retenue par le jury. 

Voici le règlement complet du concours pour 2008/2009 tel qu'il nous a été fourni par les organisateurs.

Article 1. Les thèmes sont :


N° 32 : "Dire ou lire" (du premier juin au 31 décembre 2008).
N° 33 : "noir? Noir !" ou "négrillon et né grillon" (du 1er janvier 2009 au 30 mai 2009).
N° 34 : "Lire et se taire" (du 1er juin au 31 décembre 2009).

Les auteurs seront jugés non seulement sur leurs talents littéraires, mais aussi sur leur capacité à faire partager le sens librement prêté à cette phrase ou à ce thème.

Article 2. Les nouvelles adressées n'excéderont pas six à dix feuillets. L'envoi se fera en cinq exemplaires dans les délais indiqués (surtout un envoi séparé pour chaque thème).

Article 3. Les candidats s'engagent à ne pas exiger de droits d'auteur en cas de publication de leur texte. Les nouvelles ne seront pas retournées à leur auteur, sauf accord préalable. Le texte primé sera publié dans un numéro de la revue de poche "Florilège" (environ cinq cents exemplaires, spécimen de la revue contre un carnet de timbres poste ou chèque de dix euros).

Article 4. Bien respecter les dates limites pour chacun des thèmes du concours en précisant sur l'enveloppe le thème ou le numéro d'ordre du concours.

Article 5. La participation au concours implique l'adhésion au présent règlement. Les décisions des membres du jury sont sans appel.

Article 6. Le nouvelliste indiquera en haut de son texte une devise personnelle qui sera reportée sur une enveloppe contenant son nom, son prénom et son adresse (le concours étant anonyme). Il y joindra deux enveloppes timbrées à son nom plus un carnet de timbres poste par nouvelle pour les frais de secrétariat (gratuit pour les abonnés de la revue, abonnement: 28 euros). Chaque candidat devra envoyer sa nouvelle à l'adresse suivante:

REVUE LITTÉRAIRE FLORILÈGE
"N° d'ordre...... Concours de la Nouvelle".
B.P. 65
DIJON-LAC Cedex (F)  - Fax: 03 80 42 06 82.

   

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29 mai 2008

Découvrir des auteurs...

Un "code" pour un concours national de nouvelles!

Afin d'encourager la lecture, l'écriture, les arts et la culture, ainsi que la découverte d'auteurs, un concours de nouvelles est organisé par l'AFAC-Editions du Sagittaire, l'Association des auteurs autoédités-Auteurs Indépendants (AAA) et, cette année, ça & Là, association organisatrice des Rencontres de la Critique et de la Culture "2009, Bd-Sainte-Beuve",  qui ont lieu à Boulogne-sur-Mer  (Pas-de-Calais) en partenariat avec la DRAC, le Conseil régional du Nord/Pas-de-Calais,   le Conseil général du Pas-de-Calais,  la Communauté d'agglomération du Boulonnais et la ville de Boulogne-sur-Mer.

Ce concours est réservé aux auteurs de plus de quinze ans.

Les candidats doivent concourir avec un seul texte, inédit et entièrement personnel, correspondant au genre de la nouvelle. Ce texte n'excédera pas dix pages dactylographiées (vingt-cinq lignes par page). Il sera tenu compte de la qualité de l'orthographe et de la présentation.

Afin de garantir l'anonymat de leur examen, les textes ne comporteront, en haut à gauche, qu'un "code personnel" identifiant l'oeuvre. Ce code se composera des trois premières lettres du nom patronymique de l'auteur, suivi des deux chiffres du code de son département d'origine. Par exemple: DUB 62 (Dubois, Pas-de-Calais). Ce code personnel sera retranscrit sur une demi-page A4 comportant en clair le nom complet, l'adresse, le numéro de téléphone et l'adresse courriel de l'auteur. Ces renseignements seront conservés au siège de l'AFAC-Editions du Sagittaire et ne seront pas transmis aux membres du comité de lecture.

Tout texte ne respectant pas ces consignes ne sera pas admis à concourir.

En 2008, le thème retenu par les associations organisatrices est "Code". Il s'agira de faire ressortir, au sein de la nouvelle, que l'application d'un code quelque en soit le champ d'application entraîne nécessairement des conséquences. Le mot "CODE" pourra être utilisé dans une ou plusieurs des six acceptions suivantes:

1) Ensemble des lois et dispositions réglementaires qui régissent une matière déterminée: recueil de ces lois. Code pénal, code général des impôts, code la route.

2) Ensemble de préceptes qui font loi dans un domaine (morale, goût, art, etc.).

3) Système de symboles permettant d'interpréter, de transmettre un message, de représenter une information, des données. Code de signaux. Code informatique. Code-barres. Code postal. Systèmes de notation de la musique, de classification d'archives...

4) Système conventionnel, rigoureusement structuré de symboles ou de signes et de règles combinatoires, intégré dans le processus de la communication. Code gestuel. Code de la langue ou permettant une classification: code vestimentaire.

5) Combinaison alphanumérique qui autorise un accès dans un immeuble, un local.

6) Combinaison génétique.

Le genre de la nouvelle - historique, policière, sentimentale - importe peu.

Les manuscrits destinés au concours seront envoyés avant le 30 août 2008, en quatre exemplaires, dans une enveloppe suffisamment affranchie, accompagnés d'une participation de cinq timbres pour lettre à 20 gr destinés à la correspondance et à la transmission des documents entre les différents membres du comité de lecture, à l'adresse suivante: AFAC-Editions du Sagittaire, B.P. 72, 62930 Wimereux. Ils ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Les résultats du concours seront proclamés à Paris, en octobre 2008, lors du second Salon du livre des Auteurs Indépendants. Ils seront publiés dans "L'Autoédition" et dans la presse locale. Les lauréats seront avertis des résultats par courrier (électronique ou postal). Ils pourront en outre consulter le site de l'AAA (www.auteurs-independants.com), ainsi que ceux de l'association fondatrice des Rencontres de la Critique et de la Culture-Bd-Sainte-Beuve (www.bdsaintebeuve.fr ) et des Éditions du Sagittaire (www.sagittaire-editions.fr ), qui en feront état.

Les textes primés seront successivement publiés, à partir du premier trimestre 2009, dans la revue "L'autoédition" (tirage: 700 exemplaires minimum) qui aura l'exclusivité de leur publication en périodique. En 2012, les Éditions du Sagittaire publieront les textes primés au cours des années précédentes (2008 à 2011) en un ouvrage collectif, après consultation et accord des auteurs, dont les droits seront respectés. Les premiers prix se verront attribuer dix ouvrages, les seconds sept et les troisièmes cinq. Chacun des lauréats  aura la faculté d'acquérir des ouvrages supplémentaires avec une réduction de 30% sur le prix de vente publique.
En outre, ils recevront immédiatement: le premier,  trois ouvrages; le second, deux; le troisième, un à choisir parmi ceux publiés par les Éditions du Sagittaire.

Aucun recours fondé sur les conditions du concours, son organisation et ses résultats ne sera admis. La participation à ce concours implique l'acceptation du présent règlement, y compris la parution des textes primés et le nom des lauréats.

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27 mai 2008

Ces pierres qui font revivre le passé...

Les Antiques de Glanum vous invitent aux voyages...

Chaque homme a son propre regard sur toutes choses et la même image est perçue et analysée différemment par la plupart d'entre nous en fonction de notre fameuse "culture mosaïque", selon cette très belle expression chère aux sociologues que je remercie de m'autoriser à faire mienne!

A deux pas d'ici et en trois exemples concrets, je vous le fais savoir!

Charité ordonnée commençant toujours par soi-même, je vais vous parler de moi... Brièvement, ne soyez pas si inquiet!

Aujourd'hui journaliste honoraire, je réagis encore en journaliste en ayant toujours ce regard inquisiteur sur les gens, les choses et les événements qui m'entourent, sans oublier une oreille toujours en éveil et attentive... En quelques décennies de métier, je me suis forgé ce regard pour comprendre la société en pleine mouvance dans laquelle nous évoluons et aussi savoir de quoi demain sera fait... Ceci parce que, comme vous le savez, j'ai toujours considéré que mon métier n'était pas simplement de transmettre l'information, mais surtout d'aider le lecteur à comprendre les implications des événements présents et futurs...

Le médecin qui a l'amour de son métier et a choisi cette profession par réel dévouement pour son prochain a un regard tout à fait particulier sur ce patient qui entre dans son cabinet. Que vous l'appeliez le regard du "médecin de l'autobus" ou "du tramway" ou le regard du médecin sur la "maladie de l'autobus",  cela revient au même: par son attitude en franchissant le seuil de ce cabinet de consultations, son comportement, son allure, sa façon de respirer, le malade donne à l'homme de l'art de riches indications. Et, le médecin de compléter par quelques questions parfaitement anodines en apparence, mais qui lui permettent de se faire une idée plus juste. Un médecin de mes amis, qui fait partie de cette race d'hommes, m'a expliqué qu'il ne s'était pratiquement jamais trompé de route même s'il devait bien évidemment savoir marquer le panneau "STOP" pour s'engager dans un examen clinique le plus complet possible. Son regard ne remplace pas l'inquisition médicale mais la complète judicieusement...

Les deux types de regard qui précèdent doivent être empreints d'humilité, d'attention, de sérieux et d'ouverture aux autres pour avoir une véritable valeur, avoir un sens à la fois réel et précieux...

Quant au troisième regard que je voudrais évoquer aujourd'hui c'est celui de cet homme - ou de cette femme - toujours en proie à des sensations, des impressions et sentiments différents en découvrant un environnement qu'il ne connaît pas ou lorsqu'il le redécouvre toujours avec un oeil neuf et l'obligation de coucher tout cela sur du papier. C'est cet oeil de l'enfant émerveillé par ce qu'il voit, mais aussi cet oeil qui transporte le visiteur dans d'autres dimensions de temps et de lieu...

Cet oeil, c'est celui du poète, celui de notre ami Pierre VIRMES qui, se trouvant dans les Antiques de Glanum, est submergé par l'émotion générée par le beau et une véritable volonté de faire renaître le passé dont ces pierres sont les seuls témoins. Et, le poète de vouloir faire partager ce qu'il ressent en nous adressant ces deux très beaux sonnets: "C'est un site qui se trouve au-dessus de Saint-Rémy-de-Provence et que beaucoup de touristes viennent visiter en été. Des fouilles mettent encore au jour une petite ville bâtie du temps d'Auguste"...

Par son enthousiasme, le poète oblige le lecteur à vouloir en savoir davantage. C'est ainsi que je me suis plongé dans un vieux guide Michelin consacré à la Provence pour mieux comprendre mon ami le poète et la portée de ces deux sonnets.

Pourquoi Pierre VIRMES s'est-il intéressé au Mausolée? Le livre consulté répond d'emblée: "C'est l'un des plus beaux du monde romain et le mieux conservé (...) Si l'on songe que ce monument remonte aux premières années de notre ère, on reste confondu (...) qu'il nous soit parvenu en si bon état".

Quant à l'Arc de triomphe, s'il est dégradé, il reste, selon ces mêmes sources, "Sans doute le plus ancien des arcs romains de la Narbonnaise: il semblerait dater des premières années du règne d'Auguste".

Or, ce sont bel et bien ces pierres et ces gens qui ont vécu là que voit revivre le poète et c'est à cet autre regard que vous invite Pierre VIRMES en attendant que vous ne puissiez vous rendre sur le plateau des Antiques, à un petit kilomètre de Saint-Rémy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)...

F.L.

En deux sonnets, Pierre VIRMES vous emmène dans d'autres dimensions: suivez le guide!

Les_Antiques__Le_mausol_e_Les_Antiques__Arc_de_triomphe_

Posté par ARMEE à 11:40 - Le coin des poètes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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